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BIENVENUE AU PARC TECHNO - Institut national de la recherche scientifique

7 juillet 2011 - Par Hélène Demers

Une université au service de la société et de l’industrie

Densification urbaine, gaz de schiste, protection des bassins versants, contamination des eaux à Shannon… autant de dossiers d’actualité ayant nécessité la collaboration de chercheurs de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), une université branchée sur les priorités du Québec !

L’INRS est un acteur économique important dans notre région. Qu’on se le dise : cette université de recherche est aussi au service des entreprises et de la société. Ses chercheurs reconnus mondialement, ses équipements de recherche ultra-performants et son équipe de direction ouverte et dynamique en font un joyau de la recherche universitaire.

L’INRS fait partie du réseau de l’Université du Québec et offre une formation de 2e et 3e cycles. Ses professeurs consacrent au moins 80 % de leur temps à la recherche, dans une structure multidisciplinaire. Ses 150 chercheurs sont répartis dans 4 centres axés sur les préoccupations du Québec : les centres Énergie Matériaux Télécommunications à Varennes et à Montréal ; INRS–Institut Armand-Frappier à Laval ; Urbanisation Culture et Société à Montréal et à Québec ; et Eau Terre Environnement à Québec, dans le Parc technologique, ainsi que dans le quartier Saint-Roch, où se trouve également le siège social de l’INRS, rue de la Couronne.

Parmi les universités canadiennes, l’INRS affiche une performance exceptionnelle en recherche pour le financement obtenu par professeur – elle arrive 1re au Québec et 2e au Canada – et pour son ratio de postdoctorants. Ses immenses infrastructures de recherche reconnues à l’échelle internationale contribuent aussi à son excellence, comme ses nombreux partenariats avec les universités et les industries.

Un outil de développement

L’INRS s’investit autant dans la recherche fondamentale qu’appliquée, apportant des solutions concrètes aux problématiques de la société. Sa mission : contribuer au développement économique du Québec. Elle s’efforce donc d’arrimer les connaissances scientifiques aux milieux utilisateurs, dont les besoins et priorités orientent ses activités de recherche. « Chez nous, 70 % des étudiants vont travailler dans l’industrie, le public ou le parapublic, précise Daniel Coderre, directeur général de l’INRS. C’est la meilleure forme de transfert technologique ! » Ouverte à la collaboration avec l’industrie et le gouvernement, l’INRS facilite cette interaction. Grâce à sa petite taille, son intervention est rapide et flexible. L’INRS représente assurément un outil de développement déterminant pour l’industrie d’ici !

Centre Eau Terre Environnement de l’INRS

Véritable incubateur de solutions !

Dans le parc technologique, le Centre Eau Terre Environnement de l’INRS bouillonne d’activités. Ses laboratoires pour l’innovation scientifique et technologique de l’environnement renferment des ressources inestimables à découvrir. En voici un aperçu.

Sédimentologie marine

Le professeur Bernard Long et son équipe s’intéressent à la sédimentologie marine. Problèmes d’érosion, changements climatiques, transport maritime : les applications sont infinies et très actuelles. Leurs infrastructures de recherche ultra-performantes attirent des chercheurs de calibre international. Le scanographe médical modifié, parmi les plus gros au monde, fournit des images 3D à partir de 2 800 images obtenues en 15 secondes. Par son approche non destructive, il permet de mesurer les paramètres géotechniques de sédiments, de mines, d’alliages, du bois, du béton, d’archéologie, etc. L’équipe a même conçu un canal à houle qui s’insère dans le scanographe pour étudier en temps réel l’évolution des phénomènes d’érosion ; un procédé unique au monde.

Le professeur Bernard Long et Louis-Frédéric Daigle, technicien en recherche, font une présentation de l’un des plus gros scanographes médicaux modifiés au monde, lequel fournit des images 3D en 15 secondes.
Le professeur Bernard Long et Louis-Frédéric Daigle, technicien en recherche, font une présentation de l’un des plus gros scanographes médicaux modifiés au monde, lequel fournit des images 3D en 15 secondes.

La construction d’un bassin hydraulique de 120 mètres soulève l’enthousiasme. Le 4e bassin du genre en importance au monde, et le plus polyvalent, sera prêt à l’automne. Il permettra de simuler vagues, marées et courants. Suscitant déjà l’intérêt de chercheurs étrangers, il créera un véritable pôle d’attraction de compétences et contribuera à positionner avantageusement le Québec.

Décontamination environnementale

Le professeur Guy Mercier et son équipe mettent au point des technologies pour retirer de certaines matières les métaux lourds et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) : traitement des eaux usées par biofiltration ; stabilisation et conditionnement des boues d’épuration ; décontamination et valorisation du bois traité ; séquestration du CO2 industriel à la cheminée, etc. Certaines recherches débouchent sur une commercialisation, comme l’entreprise Tecosol, qui commercialise une technologie née des travaux du professeur Mercier sur le nettoyage des sols contaminés des secteurs d’entraînement des Forces canadiennes.

Le professeur Guy Mercier et son équipe mettent au point des technologies qui permettent d’extraire des métaux polluants organiques des sols contaminés.
Le professeur Guy Mercier et son équipe mettent au point des technologies qui permettent d’extraire des métaux polluants organiques des sols contaminés.

Biotransformation des résidus

Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi et son équipe mettent au point des procédés pour convertir des matières résiduelles (boues municipales, déchets industriels) en produits à valeur ajoutée (biopesticides, biofertilisants, enzymes industrielles, etc.). Le professeur Tyagi parvient à augmenter significativement la performance de transformation de certains produits, ce qui s’avère très rentable pour les entreprises. Il peut les aider à développer un procédé ou à mettre au point les paramètres pour construire à grande échelle. Le Centre dispose de tout l’équipement d’analyse, précommercial et préindustriel nécessaire : hydrolyseurs, fermenteurs, centrifugeuse, etc. Ces équipements très spécialisés sont outillés pour mesurer de nombreux paramètres.

Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi et François Chabot, assistant de recherche, dans le laboratoire de biotechnologie où l’on met au point des procédés qui permettent de convertir des matières résiduelles en produits à valeur ajoutée.
Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi et François Chabot, assistant de recherche, dans le laboratoire de biotechnologie où l’on met au point des procédés qui permettent de convertir des matières résiduelles en produits à valeur ajoutée.

Favoriser les rapprochements

Carole Parent, agente de valorisation de la recherche au Centre, a pour mandat de favoriser l’interaction entre les chercheurs et l’industrie. Elle est à l’écoute des besoins des entreprises et leur fait connaître le potentiel des équipes de recherche du Centre. « Les entreprises ont intérêt à connaître l’action de nos chercheurs, car ils peuvent leur être d’une aide inestimable. Elles ont accès à des infrastructures de très haute technologie ainsi qu’à des chercheurs parmi les plus qualifiés du monde », assure Mme Parent. Pourquoi ne pas en profiter ?

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