PUBLICITÉ

Un peu, beaucoup, passionnément

25 mai 2017 - Par Marie-Josée Turcotte

Audrey et son chat Moustache - © Caroline Grégoire

En 2016, une étude commandée par l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ) en pratique des petits animaux révélait que, pour la première fois dans l’histoire, le nombre de chiens vivant dans les foyers québécois avait atteint le million. Pour les chats, les données, encore plus récentes, évaluent ce nombre à près de deux millions, soit le double ! Peut-on conclure que le Québec est fou de ses animaux de compagnie ? Si l’on se fie à ces chiffres, c’est sans équivoque !

Or, bien que l’adoption d’un animal se déroule, en général, de manière assez simple, le geste en soi est loin d’être banal, puisqu’il entraîne plusieurs conséquences dans la vie de la personne qui décide d’ouvrir sa demeure (et son cœur) à une attachante petite bête. Comme l’explique si bien le président de l’Ordre des médecins vétérinaires de Québec, que nous avons consulté, adopter un animal représente un réel engagement. Au-delà des soins primaires (nourrir, nettoyer, soigner, promener), il faut être prêt à investir du temps et de l’énergie pour développer une relation saine avec l’animal. Toutou et minou sont bien mignons, mais ce ne sont pas des bibelots !

À l’approche de la saison « nationale » du déménagement, plusieurs chiens et chats se retrouveront à la rue, abandonnés par leur maître qui avait mal évalué l’importance de son rôle auprès de son animal de compagnie. Ce supplément a donc pour mission de vous sensibiliser à cette question, en plus de vous fournir une foule d’informations, à la fois pratiques et ludiques, sur l’art de prendre soin de votre ami à quatre pattes.

Bonne lecture !

PUBLICITÉ
X