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Un arbre et ses racines

6 juillet 2015 - Par Marie-Josée Turcotte

Régulièrement, le magazine PRESTIGE, comme la plupart des publications périodiques, effectue un sondage afin d’évaluer son taux de notoriété dans la population. Jusqu’à maintenant, cette collecte de données s’est toujours avérée aussi positive qu’intéressante, la plus belle surprise étant de constater que, parmi tous les répondants qui ne reçoivent pas le magazine à la maison, plus de 70 % d’entre eux le connaissent tout de même et l’ont déjà lu. Enfin, plus de 93 % des répondants ont dit qu’ils avaient une bonne opinion du magazine, et plus de 90 % le lisent en totalité ou en partie. Il y a de quoi fêter !

Cela dit, ces données, aussi stimulantes soient-elles, demeurent des chiffres et ne permettent pas de véritablement sonder les centres d’intérêt de notre lectorat. À cet égard, rien n’est plus valorisant pour un éditeur que de recevoir, de vive voix, et « à chaud », le commentaire d’un lecteur ou d’une lectrice au hasard d’une rencontre. Si la plupart se contentent de nous féliciter pour la qualité du contenu et l’élégance de notre image graphique, certains vont même jusqu’à nous pointer des reportages qu’ils ont aimés en particulier, alors que d’autres nous confient qu’ils adorent telle ou telle chronique qui, chaque mois, revient les visiter.

Bien sûr, certains lecteurs nous font aussi des commentaires constructifs, que nous écoutons avec grande attention. Les anglicismes, par exemple, en irritent quelques-uns. J’avoue que j’en laisse parfois passer, pour la simple et bonne raison qu’ils font partie de notre langage coloré. Lorsque je me compare aux Français, je me trouve toutefois très puriste… D’autres nous reprochent de faire l’éloge du luxe à outrance. À cela, je ne peux que répondre que nous nous devons d’être à la hauteur du nom du magazine. Si PRESTIGE sert à faire rêver un peu, il se consacre néanmoins surtout à la mise en valeur des entreprises et des actions philanthropiques, comme en témoigne notre nomination aux Fidéides 2015 dans la catégorie « Affaires et engagement social ».

Tout cela pour dire qu’à l’orée de ses 20 ans, PRESTIGE poursuit sur sa lancée, loin de se reposer sur ses lauriers. Une lectrice m’a dit dernièrement que chaque fois qu’elle ouvrait un nouveau numéro du magazine PRESTIGE, elle se laissait surprendre et séduire par son contenu renouvelé. C’est le plus beau compliment qu’on puisse faire à une rédactrice en chef. Et vous savez ce qui fait vraiment plaisir aussi ? Que d’autres médias (radio, journaux, télé) reprennent un sujet abordé dans notre magazine pour en faire une capsule, une nouvelle ou une émission. C’est une preuve irréfutable que notre publication est lue et suscite l’intérêt. Les chroniques de notre historien, notre cher monsieur Lebel, connaissent un succès incontesté depuis de très nombreuses années, mais son reportage sur l’arbre au boulet (édition de juin 2015) a littéralement fasciné les gens de Québec. Il en va de même pour notre chroniqueur, Jacques Noël, grand spécialiste de la diaspora québécoise, qui accorde des entrevues dans d’autres médias à la suite de reportages signés dans PRESTIGE. Comme tous nos chroniqueurs experts, ils sont, en quelque sorte, les racines de l’arbre, les valeurs sûres sur lesquelles nous nous appuyons pour vous proposer, mois après mois, le magazine le plus passionnant qui soit. Et nous espérons continuer de vous captiver encore très longtemps !

Un très bel été à tous !

 

 

 

 

 

 

 

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