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Transfert d’entreprise - L’humain au coeur du processus

1er mars 2016 - Par Johanne Martin

Déterminante pour mener à bon port tout processus de transfert, l’étape du diagnostic « relève » est néanmoins trop souvent négligée. L’expérience démontre toutefois qu’il vaut mieux « demander d’abord comment ça va avant de calculer combien ça vaut ».

« On s’attarde plus aisément à la question du financement, à la mécanique de la transaction, plutôt qu’à prendre le pouls du cédant et du repreneur. Dans un contexte de transfert, pour obtenir de meilleures chances de réussite, il importe pourtant de discuter dès le départ des principales inquiétudes des entrepreneurs », établit d’entrée de jeu Steeve Vachon, associé chez Raymond, Chabot, Grant, Thornton (RCGT) et leader régional en transfert d’entreprise.

Déceler les intentions du cédant en abordant la question du deuil entrepreneurial et la faisabilité du transfert constitue la première étape d’une approche éprouvée qui en compte sept chez RCGT. Un professionnel indépendant — l’intégrateur — est placé au centre de la démarche et fournit un accompagnement personnalisé et continu en faisant appel, au besoin, à une équipe multidisciplinaire. En tout temps, le mot d’ordre demeure l’écoute des personnes impliquées.   

 

« Plus on dispose de temps pour effectuer le transfert, mieux c’est. » - Steeve Vachon, associé chez Raymond, Chabot, Grant, Thornton (RCGT) et leader régional en transfert d’entreprise.

« Les gens ont généralement peur d’exprimer ce qu’ils ressentent à l’égard du transfert d’entreprise. Il est plus facile de se confier à quelqu’un d’externe, constate M. Vachon. D’un côté, on doit comprendre et respecter le cédant qui souhaite sécuriser sa retraite ; de l’autre, il faut trouver une manière de mobiliser les repreneurs et de garder financièrement de l’espace pour la réalisation de leurs projets. Tout cela dans un objectif de transparence. » 

Si les repreneurs des nouvelles générations se montrent avides d’en connaître davantage sur l’entreprise, on recherche évidemment chez eux un ensemble de compétences pour en assurer la pérennité. « Plus on dispose de temps pour effectuer le transfert, mieux c’est », insiste le spécialiste, qui rappelle au passage que le manque de préparation a un impact sur l’économie du Québec puisqu’il a pour effet de freiner les investissements.

 

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