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Tous les trophées du monde…

7 avril 2015 - Par Marie-Josée Turcotte
Mon Dream Team de PRESTIGE : Véronique Pleau, coordonnatrice publicitaire ; moi (Marie-Josée Turcotte), rédactrice en chef ; Pierre Paul-Hus, président ; Nancy Haince, graphiste ; et France Bélanger, directrice des ventes.- Photo :Les photographes KEDL

Quel sentiment de fierté nous avons ressenti lorsque notre candidature a été retenue ! C’était la toute première fois, en 20 ans d’existence, que PRESTIGE se retrouvait parmi les finalistes aux prix Fidéides, un concours organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, qui récompense les entreprises s’étant démarquées au cours de la dernière année.

Bien entendu, notre fierté aurait atteint son apogée si nous avions remporté ce prix tant convoité. Mais vous savez quoi ? Cette grande marque d’appréciation de la part du milieu des affaires nous a tout de même fait l’effet d’avoir gagné. Si notre équipe n’est pas repartie avec un trophée ce soir-là, elle est partie avec la conviction que le travail accompli jusque-là a été digne de mention. Parfois, il faut seulement une petite tape dans le dos et quelques mots d’encouragement pour réanimer le feu sacré.

Aimer le travail que l’on fait n’a pas de prix.

Produire un magazine tous les mois (10 parutions par année, plus deux éditions hors série) s’apparente parfois à une épuisante course contre la montre. Pour y parvenir, il faut une équipe solide et soudée, capable de négocier avec des échéanciers très serrés, apte à travailler sous pression et en mesure de s’adapter à de fréquents revirements de situation. Aussi compétente et professionnelle que soit cette équipe, celle-ci doit aussi composer avec les différences de chacun. Et plus l’équipe est restreinte (comme c’est le cas chez PRESTIGE), plus les conflits, lorsqu’ils surviennent, menacent son équilibre. Rien à voir avec l’ambiance qui règne dans les grandes entreprises, où les tensions semblent se répartir sur l’ensemble des épaules. Au sein des petites entreprises, il règne un climat presque familial, pour le meilleur, parfois pour le pire.

Cela dit, lorsque la passion surpasse les différences, elle génère une synergie de groupe absolument fascinante. Les tensions ne disparaissent pas complètement pour autant, les mésententes, les désaccords et les prises de bec non plus, mais ceux-ci se replacent toujours dans le contexte d’une tâche agréable à accomplir : celle de livrer le plus beau et le plus intéressant magazine qui soit.

Aimer le travail que l’on fait n’a pas de prix. Il permet de tolérer tout ce qui ne va pas toujours à notre goût et à notre rythme. Et lorsqu’en plus, on aime les gens avec qui l’on travaille, avec leurs grandes forces et leurs petites faiblesses, lorsqu’on a même envie de les côtoyer à l’extérieur du bureau et de partager des moments privilégiés avec eux, cela vaut bien tous les trophées du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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