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Tolérer ou ne pas tolérer : telle est la question

4 février 2015 - Par Pierre Paul-Hus

Avez-vous pris de nouvelles résolutions pour l’année 2015 ? Pour ma part, j’avais pris la résolution de ne plus prendre de résolutions. Soyons honnêtes : qui d’entre nous tient vraiment ses résolutions plus que deux semaines ? Mais je me suis par la suite ravisé lorsque sont survenus certains événements.

Tout le monde est sans doute d’accord pour dire que le monde change et qu’il faut s’y adapter. Les gens d’affaires et les travailleurs acharnés le font chaque jour. Le marché évolue à une vitesse folle, des commerces ouvrent, d’autres ferment leurs portes, des institutions que l’on croyait inébranlables s’effondrent et de nouveaux acteurs prennent leur place. La famille aussi évolue. Tout comme nos habitudes de vie (qui d’entre nous ne possède pas encore son téléphone intelligent ?). Jusque-là, ça va.

Là où le bât blesse, si j’ose m’exprimer ainsi, c’est en ce qui a trait à nos valeurs fondamentales. 

Là où le bât blesse, si j’ose m’exprimer ainsi, c’est en ce qui a trait à nos valeurs fondamentales. Le monde dans lequel nous vivons a aussi changé sur ce plan. Ici, au Québec, comme dans la grande majorité des pays occidentaux, nous avons appris à être tolérants envers la différence. À respecter les opinions qui diffèrent des nôtres. Or, le débat concernant la fameuse charte sur les accommodements raisonnables a ouvert un panier de crabes et nous a bien montré qu’il y a des limites à ce que nous pouvons et devons accepter. Mais entre permettre le port du voile ou de la croix dans la fonction publique et se laisser intimider par des actes terroristes qui portent atteinte à notre droit de vivre dans un monde sécuritaire et à notre liberté d’expression, il y a toute une marge !

J’ai donc pris la résolution en 2015 de me montrer très intolérant vis-à-vis tout ce que qui fait entrave à ces droits fondamentaux. Je fais bien sûr référence aux actes terroristes, mais je serai tout aussi intolérant envers les agissements antidémocratiques et souvent fallacieux de certains syndicats. Et je ne tolérerai pas non plus les demandes exagérées de certains groupes qui agissent comme des « enfants rois ». La dénonciation sera mon « arme » de prédilection en 2015 et j’ai la ferme intention de respecter cette résolution.

Sur ce, je vous souhaite une belle année 2015 ! Et en passant, PRESTIGE est finaliste aux prix Fidéides cette année dans la catégorie Affaires et engagement social. C’est une nomination que je tolère très bien… 

 

 

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