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TOUJOURS PLUS HAUT - L’histoire de William et Jacob, deux anciens élèves du Collège des Hauts Sommets

22 octobre 2018 - Par - Magazine PRESTIGE -

Sur la photo : Marie-Ève Chevarie entourée de Jacob et William.

Ceci est le deuxième volet d’une série de témoignages visant à mettre en valeur la mission particulière qui distingue le Collège des Hauts Sommets, une école secondaire privée mixte avec résidences scolaires située à Saint-Tite-des-Caps. Par son approche éducative axée sur l’aide aux élèves en difficulté d’apprentissage et d’adaptation, le Collège permet d’accomplir de petits miracles au quotidien. Ce n’est pas sans raison que sa devise est « Toujours plus haut ».

Le témoignage de Marie-Ève Chevarie, orthopédagogue et coordonnatrice des services pédagogiques au Collège des Hauts Sommets

« Je me nomme Marie-Ève Chevarie. Je suis orthopédagogue et coordonnatrice des services pédagogiques au Collège des Hauts Sommets et j’y travaille depuis plus de 10 ans.

« L’histoire que je m’apprête à vous raconter est sans contredit la plus marquante de toute ma carrière. C’est celle de William Gosselin, un des garçons les plus sensibles et attachants qu’il m’ait été donné de côtoyer au Collège des Hauts Sommets. »

L’histoire que je m’apprête à vous raconter est sans contredit la plus marquante de toute ma carrière. C’est celle de William Gosselin, un des garçons les plus sensibles et attachants qu’il m’ait été donné de côtoyer au Collège des Hauts Sommets.

William est arrivé à notre établissement en deuxième secondaire, alors qu’il vivait toutes sortes de difficultés, tant personnelles que scolaires. Très rapidement, un lien spécial s’est installé entre nous deux. Je me suis attachée à ce petit garçon qui avait besoin de soutien dans plusieurs sphères de sa vie.

Tout au long des années passées au Collège, William a développé une amitié particulière avec Jacob, étant également élève ici. Lors de leur dernière année du secondaire, je suis tombée enceinte et j’ai dû, par mesures de précautions, demeurer dans mon bureau lors des pauses et des midis. Cela devait éviter de me faire « bousculer » par inadvertance par des jeunes un peu plus agités. Parce qu’ils me vouaient un attachement particulier, William et Jacob ont passé toute la première partie de l’année à me tenir compagnie dans mon bureau durant ces moments. Ils voulaient être certains, avec leur grand cœur, que je ne me sentirais pas seule.

En décembre, j’ai dû quitter le Collège pour mon congé de maternité. Les garçons ont eu de la peine, puisqu’ils étaient habitués à leur routine avec moi. J’étais devenue leur ressource en tous genres (aide particulière au niveau des apprentissages, discussions sur des sujets plus personnels, demande de conseils en lien avec la gent féminine, etc.). Ils savaient que j’étais toujours disponible pour eux à distance et qu’ils pouvaient me contacter en tout temps en cas de besoin.

Soudain, notre vie a basculé. Le 17 mars 2013 (le lendemain de mon accouchement), j’ai reçu un message de William qui me demandait de le rappeler le plus vite possible. Étant donné que je venais de recevoir mon congé d’hôpital, je me suis dit que je profiterais de la route du retour pour lui téléphoner. C’est un William en pleurs, complètement démoli, que j’ai retrouvé au bout du fil. Il m’a annoncé que Jacob venait tout juste de décéder des suites d’une méningite. Sans avertissement, sans signe précurseur, Jacob, notre lumineux Jacob, n’était plus…. Malgré le fait que je n’étais plus présente au Collège, William avait besoin de trouver le réconfort en « Mme Chevarie ». Dès cet instant, j’ai su que, peu importe ce qui arriverait, jamais je ne pourrais le laisser tomber.

« Nous ne sommes pas une école « comme les autres ». Et les membres du personnel qui y travaillent ne sont pas, eux non plus, « comme les autres » ».

L’année n’étant pas terminée, William a dû se retrousser les manches afin de réussir à obtenir son diplôme d’études secondaires. Mais la peine qu’il ressentait lorsqu’il était présent à l’école était encore plus forte que le désir de terminer son secondaire. Les souvenirs de Jacob imprégnaient chaque endroit et ravivait sa mémoire à tout instant. Plus les jours avançaient, plus il se repliait sur lui-même et mettait en péril sa réussite. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour continuer de l’aider et le soutenir dans cette dure épreuve malgré mon absence du Collège. Il m’est alors venu une idée ! Et s’il venait « ventiler » chez moi quelques heures par jour ?

Après en avoir discuté avec lui, ses parents et le directeur général du Collège, Monsieur Charbonneau, nous avons convenu d’essayer. Ainsi, chaque jour, jusqu’à la fin de l’année, William a fait quelques périodes à l’école et est venu passer du temps chez moi. La présence de mon bébé lui faisait du bien. Nous avons profité de ce temps ensemble pour jaser de Jacob, pour se changer les idées, mais aussi pour travailler à la préparation des examens de fin d’année. Il semble que cette formule fut profitable, puisqu’il a réussi à obtenir son diplôme d’études secondaires avec brio, et ce, malgré toutes les embûches qui se sont dressées sur son chemin !

Aujourd’hui, William est âgé de 23 ans. Il prend une place de plus en plus importante dans le secteur des ventes pour l’entreprise familiale. Guidé par sa passion, la motoneige, il est également « pro-rider » professionnel de renommée mondiale. Jeune homme épanoui, il a su remonter la pente et vit maintenant à fond chaque moment de son existence.

Cette histoire, c’est celle de William, mais c’est également celle de Jacob et c’est la mienne. Le Collège des Hauts Sommets et sa mission particulière nous a permis de développer des liens profonds. Jamais je n’aurais pu abandonner ce jeune homme à sa peine sans chercher à l’aider. Ce dévouement, il me vient du Collège.

Nous ne sommes pas une école « comme les autres ». Et les membres du personnel qui y travaillent ne sont pas, eux non plus, « comme les autres ». Le Collège des Hauts Sommets se souviendra de notre histoire comme l’une de celles ayant contribué à l’essence même de notre unicité, c’est-à-dire de s’adapter au besoin de l’élève. »

Pour en savoir davantage : collegedeshautssommets.com


Un événement à ne pas manquer

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Le 28 novembre prochain dès 18 h aura lieu un cocktail dînatoire au profit de la Fondation du Collège des Hauts Sommets. Sous la présidence d’honneur de M. Ross Gaudreault, l’activité se déroulera à la Baie de Beauport. Vous êtes invités à participer en achetant votre billet au coût de 175 $ dès maintenant !

Achat de billets en ligne ou don : www.jedonneenligne.org/fondationchs
Information : 418 823-2759, poste 221 / [email protected]


Récompenser la persévérance scolaire en « donnant des ailes »

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En collaboration avec l’organisme BLIND PILOTS QUÉBEC, un tirage sera effectué parmi les élèves du Collège des Hauts Sommets afin de remporter un vol d’avion en compagnie d’un pilote d’expérience. La mission de BLIND PILOTS QUÉBEC, dont le président est Luc Guillot, également associé chez Mallette, consiste à faire vivre une expérience de vol unique à des jeunes ayant des défis de vie particuliers à relever. Le slogan du Collège des Hauts Sommets, « Toujours plus haut », prend ici d’autant plus son sens !

Vous aussi, vous pouvez contribuer à ce qu’un jeune « prenne son envol » et aille « toujours plus haut » en faisant un don à BLIND PILOTS QUÉBEC.

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