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TEC Canada - Pour que nos entreprises brillent parmi les meilleures

27 février 2012 - Par Johanne Martin

« Une entreprise ne peut se développer plus vite que ne le fait son dirigeant. » Président du groupe de Québec de TEC Canada, André Turcotte ne se contente pas d’exprimer cette vérité, il l’incarne aussi. La mission qu’il s’est donnée : accroître l’efficacité des directeurs d’entreprise. La formule qu’il emploie : regrouper chaque mois une quinzaine de chefs de direction pour les amener à se dépasser et à surpasser la concurrence.

TEC pour The Executive Committee. Au Canada, l’organisation n’est pas nouvelle, mais à Québec, elle s’est implantée il y a seulement cinq ans. À la tête de trois cellules d’entrepreneurs, c’est à l’homme d’affaires André Turcotte qu’a été confié le mandat de déployer ici le modèle d’apprentissage mis au point par la communauté internationale de dirigeants d’entreprise Vistage, un modèle qui a fait ses preuves partout dans le monde.

« Le but de l’opération, c’est d’aiguiser l’esprit de compétition et de leadership des chefs d’entreprise et d’arriver à ce que nos membres le fassent plus rapidement que leurs concurrents, lance d’entrée de jeu M. Turcotte. Les PDG que nous visons sont ceux qui dirigent une organisation qui connaît une bonne croissance. Nous leur proposons un programme de perfectionnement professionnel et personnel intégré à leur réalité quotidienne, qui leur permet de prendre les décisions les plus judicieuses en vue d’obtenir les meilleurs résultats possibles. »

Une fois par mois, les chefs d’entreprise se réunissent pour assister à des conférences offertes par des experts mondiaux et discutent par la suite entre eux de leurs réalités respectives à la manière d’un conseil d’administration. À l’arrière, à gauche, M. André Turcotte, président de la division Québec – Chaudière-Appalaches de TEC Canada.
Une fois par mois, les chefs d’entreprise se réunissent pour assister à des conférences offertes par des experts mondiaux et discutent par la suite entre eux de leurs réalités respectives à la manière d’un conseil d’administration. À l’arrière, à gauche, M. André Turcotte, président de la division Québec – Chaudière-Appalaches de TEC Canada.

Dans les faits, les membres de TEC Canada bénéficient de plusieurs services. À des conférences mensuelles offertes par des sommités mondiales du domaine des affaires s’ajoutent des réunions privées animées par le coordonnateur local de TEC, réunions qui rassemblent idéalement 16 dirigeants venant d’entreprises non concurrentes d’une région donnée.

« Tous les mois, je reçois également, en séances individuelles, les entrepreneurs et je me penche avec eux sur les objectifs qu’ils souhaitent atteindre. Il s’agit de rencontres de coaching ou de mentorat, qui ont pour but de botter le derrière des PDG, comme je me plais souvent à le dire », enchaîne le président de la division Québec – Chaudière-Appalaches.

Par l’entremise de Vistage, TEC Canada donne enfin accès à un réseau de près de 15 000 membres dans 16 pays, une forme de soutien par les pairs qui vient compléter les occasions mensuelles d’échanges, d’exposition à l’expérience d’autres chefs d’entreprise et de mise au défi autour des enjeux auxquels chacun doit faire face.

Si l’organisation n’admet de nouveaux membres que sur invitation, les experts-conférenciers qu’elle présente – pour la plupart d’ex-dirigeants de grandes entreprises canadiennes et américaines – transmettent au groupe un savoir issu des meilleurs modes de pensée et de pratiques d’affaires. Des sujets tels que la motivation, le perfectionnement professionnel et l’innovation, la planification stratégique, la gestion financière et des ressources humaines figurent, par exemple, au menu des rendez-vous qui reviennent aux quatre à cinq semaines.

Pour intégrer une cellule d’entrepreneurs de TEC, un chef d’entreprise doit débourser mensuellement une somme de 1 300 dollars. « Tous les nouveaux membres voient cependant rapidement les retombées que leur engagement génère et constatent que le bénéfice dépasse largement leur investissement. En moyenne, d’ailleurs, les entreprises dont le principal dirigeant est admis au sein d’un groupe connaissent une augmentation de leur taux de croissance de l’ordre de 250 % », tient à signaler André Turcotte.

Un partenariat exceptionnel

Depuis janvier 2011, à Québec, les PDG ne sont toutefois plus les seuls à être admis dans le club sélect de TEC Canada et à profiter de l’enrichissement que sa formule d’apprentissage procure. Une entente de partenariat presque unique intervenue entre l’organisation et la Faculté des sciences de l’administration (FSA) de l’Université Laval permet maintenant à des étudiants inscrits à la maîtrise en administration des affaires (MBA) d’assister aux conférences mensuelles et d’effectuer des analyses de cas à partir de problématiques soumises par les dirigeants d’entreprise membres d’une cellule locale.

Au Canada, la FSA représente la première école de gestion – la deuxième dans le monde après celle de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) – à avoir été choisie par TEC pour lancer un programme expérimental qui vise à bonifier la formation des futurs chefs d’entreprise. Ici encore, n’entre pas qui veut. Les 16 étudiants associés au projet ont été soigneusement sélectionnés.

« La Faculté a très vite perçu dans cette initiative une occasion de rapprochement entre les étudiants et les gens d’affaires, commente le doyen de la FSA, Robert W. Mantha. C’est bon dans les deux sens, car, d’un côté, les étudiants ont la possibilité de vivre une réelle expérience d’affaires de l’intérieur en étant exposés à des problématiques et à des contenus concrets, et de l’autre, les PDG sont mis en contact avec une relève potentielle. »

Plus près des entrepreneurs, les étudiants accèdent à un réseau de contacts exceptionnel, un avantage qui facilite même l’intégration de la clientèle universitaire étrangère, puisque cette année, la moitié des aspirants au MBA qui sont associés au programme de TEC Canada vient de l’extérieur du pays.

« Et c’est sans compter qu’en ce qui concerne les chefs d’entreprise, le fait de côtoyer des étudiants leur apporte des connaissances très actuelles, un point de vue novateur, de la créativité et du dynamisme. Ils y trouvent donc tout à fait leur compte et à tous les égards ! » conclut M. Turcotte.

Ce qu’ils en retirent…

« Le volet formation du programme de TEC Canada permet de recevoir beaucoup de notions. TEC offre aussi un merveilleux réseau de contacts et un temps d’arrêt dans nos activités courantes. » - David Tremblay, Simard Suspensions inc.

« L’interaction entre dirigeants d’entreprise est très enrichissante. En partageant ses expériences, on se sent moins seul ; on constate que nos réalités peuvent être vécues par d’autres. » - Bertin Rioux, Constructions Goscobec

« Lorsqu’on se présente aux rencontres mensuelles, il faut être prêt, parce que les autres nous mettent constamment au défi. Nous avons la chance d’avoir des conférenciers que nous ne verrions pas autrement. » - Annie Allen, Allen Entrepreneur général

« J’apprécie beaucoup la présence des jeunes parmi nous ; c’est rafraîchissant. Les efforts que nous mettons dans le programme rapportent, particulièrement à partir de la deuxième et de la troisième année. » - Chantal Arguin, Groupe Trifide

« La participation aux activités de TEC Canada brise l’isolement. C’est une journée par mois qui nous permet d’apprendre à travailler sur notre organisation plutôt que dans notre organisation. » - Patrick Morissette, MAB Profil

« Trois autres membres de mon équipe sont dans TEC. Les messages que l’on passe à ses employés ne sont pas toujours reçus comme on le voudrait ; si ceux-ci les reçoivent directement de passionnés, ça vient appuyer mon rôle. » - Paul Raiche, Ceratec inc.

« Pour moi, c’est un grand privilège d’assister à Québec à des conférences de calibre international. TEC permet de grandir et c’est aussi un bon outil de relève. » - Michel Blais, Eco Pure H2O

« Le coaching rend possible la mise en pratique de ce qu’on apprend lors des réunions et des conférences. L’expérience avec TEC Canada, c’est comme de faire un MBA, mais directement dans notre business au lieu d’aller à l’université. » - Yvan Bolduc, Bolduc manufacturier de produits de béton

« Les conférences spécialisées complètent très bien l’enseignement reçu. L’accès à un groupe de PDG permet beaucoup d’apprentissages que l’on ne peut avoir dans les salles de classe. Dans mon cas, ma participation à TEC a même abouti à un mandat dans l’une des entreprises de la cellule. » - William Jones, étudiant au MBA

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