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Parc technologique du Québec métropolitain : Ouvert sur Québec, ouvert sur le monde…

6 juillet 2015 - Par Johanne Martin

« En 2015, on peut affirmer que le Parc technologique du Québec métropolitain a acquis l’expertise permettant la création d’un environnement d’affaires stimulant pour accélérer le développement et la croissance des entreprises technologiques. Ce qu’il nous faut maintenant faire, c’est maximiser nos forces en travaillant conjointement dans la région pour créer de la richesse et continuer de rayonner à l’international. »    

Aux yeux de la présidente-directrice générale, Natalie Quirion, le Parc, inauguré en 1988, est entré dans une nouvelle étape de sa croissance. S’il lui était nécessaire, au départ, de tout mettre en œuvre pour être en mesure d’accueillir une masse critique de sociétés innovantes, son essor a pris un nouveau virage. Divers programmes, activités et infrastructures ont vu le jour afin d’offrir, au bénéfice de toute la région, un milieu animé, un écosystème qui continue d’être attractif pour les talents et les investissements.  

Pour une large part, rappelle Mme Quirion, l’histoire du Parc technologique s’est construite autour des institutions du savoir et des centres de recherche à vocation industrielle. À partir de ceux-ci sont nées des microentreprises à caractère scientifique et technique qui ont connu un développement très rapide. Elles sont ensuite devenues des PME en croissance et qui, pour certaines, ont même été rachetées par des multinationales. Accompagnées dans leur progression, ces entreprises ont pu bénéficier d’un environnement favorable à leur réussite.

« Ici, on rapproche les deux mondes ! lance la directrice. On facilite la création de liens entre les entreprises du Parc, mais aussi entre les entrepreneurs et les établissements d’enseignement supérieur tels que l’Université Laval et l’Institut national de recherche scientifique (INRS). Il existe chez nous une véritable dynamique de collaboration. On vise plus que jamais à susciter une animation qui génère un réel effet de levier. »

Présente depuis toujours au sein du centre de décision de la précieuse zone technologique, la volonté d’instaurer et de maintenir un écosystème propice au démarrage et au soutien de sociétés innovantes profite à tout le monde. Natalie Quirion ne manque d’ailleurs pas de faire valoir l’importance du Parc technologique en matière de retombées pour la capitale.

« Il se trouve dans le Parc un impressionnant bassin d’entreprises créatrices de richesse. Il faut savoir qu’elles embauchent des gens de partout qui ont la possibilité de travailler à Québec, dans une perspective internationale, ce qui implique de voyager et de recevoir des partenaires. Tout cela est excellent pour le rayonnement de la région, pour exercer un attrait de plus en plus fort. »

Sur son territoire, le Parc compte plus de 100 organisations technologiques et centres de recherche qui emploient plus de 5 200 travailleurs stratégiques.

Miser sur la force du nombre

Judicieux résultat d’une réponse combinée aux besoins des affaires et à ceux des univers scientifiques et techniques, le Parc technologique du Québec métropolitain peut désormais miser sur la force du nombre de même que sur sa notoriété pour promouvoir des projets d’envergure. À ce chapitre aussi, les occasions de se positionner à l’échelle de la planète ne cessent de se multiplier.

Récemment, par exemple, il a vu naître l’Unité mixte de recherche dans l’industrie des sciences urbaines (UMR-SU). Issue d’un partenariat qui implique entre autres l’entreprise Thales, un leader mondial des hautes technologies, l’initiative permettra de placer le citoyen au cœur de sa ville grâce à des solutions avant-gardistes.

« Concrètement, l’UMR-SU fera de Québec un laboratoire dans l’amélioration de la gestion de l’eau, de l’électricité, des espaces et des infrastructures urbaines ainsi que dans la mobilité et la sécurité des biens, des données et des personnes. Avec l’appui du gouvernement du Québec, l’aventure qui s’amorce regroupe la Ville de Québec, l’Université Laval, l’INRS, le Parc technologique et Thales », complète Natalie Quirion.

Si le Parc souhaite participer aux efforts déployés pour que la région accède à la vitrine technologique qu’elle mérite, il s’applique également à poursuivre le dialogue engagé afin de partager son savoir-faire et son expertise dans les nouvelles zones d’innovation. « Nous sommes là pour donner de la valeur ajoutée à tout ce qui se fait dans notre milieu », reprend la directrice générale.

Membre du Réseau international des parcs technologiques, le Parc technologique du Québec métropolitain aspire enfin à mieux exploiter les avantages liés à cette adhésion riche en occasions de toutes sortes, lui qui détient toujours des espaces pour loger de nouvelles entreprises. « Il y a de la place pour une densification, pour recevoir, à coût abordable, ceux qui veulent tirer parti de toute cette synergie », termine la gestionnaire.

Information
Site Web : parctechno.com

 

 

 

 

 

 

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