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PRESTIGE CÉLÈBRE SES 20 ANS : Volume UN, numéro UN - Deuxième partie

5 octobre 2015 - Par Marie-Josée Turcotte

C’était en mai 1996. Bravant la période d’incertitude économique qui prédominait à cette époque, Denys et Pierre Paul-Hus, père et fils, décident de lancer le premier numéro à vie du magazine PRESTIGE. Rétrospective, en deux parties, d’une histoire à succès et des acteurs qui y ont joué un premier rôle.

 

Ce n’est pas d’hier que la famille Tanguay s’occupe de sport amateur…

Jacques Tanguay en 1996

C’est ainsi que débute l’article intitulé « Tanguay lance et compte », dans la toute première édition du magazine PRESTIGE, en mai 1996. Force est d’admettre que cette affirmation est encore plus vraie 20 ans plus tard ! Homme d’affaires très respecté à Québec, Jacques Tanguay continue de s’impliquer dans le sport amateur. C’est en 1995, dans la foulée de la vente des Nordiques, qu’il a créé l’équipe de football universitaire le Rouge et Or pour « faire vivre l’Université Laval » et « permettre aux étudiants d’avoir un attachement, de s’identifier à quelque chose ». L’équipe a d’ailleurs disputé son premier match officiel en septembre 1996. Aujourd’hui encore, l’équipe est un symbole de fierté qui attire les foules venues assister à ses nombreuses victoires, et Jacques Tanguay en est toujours le président. L’article publié dans PRESTIGE en mai 1996 nous apprend également que, l’année précédente, la famille Tanguay a acheté la franchise de l’Océanic de Rimouski, une équipe de hockey junior qui, en mai 2015, a remporté la Coupe du Président, et une équipe qui appartient toujours à la famille Tanguay.


 

La première femme de prestige… et de caractère

Alors que M. Yvan Caron, aujourd’hui décédé, fut le premier « homme de prestige » du volume UN, numéro UN du magazine PRESTIGE, en mai 1996, c’est à Mme Noëlla Lavoie que revient le titre de première « femme de prestige ». À l’époque présidente et directrice générale de l’agence de publicité Cargo Marketel de Québec, elle raconte son cheminement professionnel dans cet article intitulé « Une Capricorne surnommée la lionne ». À la suite d’une fusion avec l’agence Amalgame en 1999, elle occupera le poste de vice-présidente à la clientèle et aux opérations d’Amalgame-Cargo jusqu’en 2002. Depuis ce temps, elle est présidente de Synergie Conseils. Mme Lavoie compte aujourd’hui plus de 30 ans d’expérience en communication et en agence de publicité. Administratrice de sociétés certifiée du Collège des administrateurs, elle a siégé à de nombreux conseils d’administration : Barreau du Québec, CHUQ de Québec, Opéra de Québec, Cercle de la Garnison et Domaine Forget. Pas étonnant qu’elle mène toujours une carrière fructueuse, puisque voilà 20 ans, elle prônait déjà cette philosophie gagnante : « On a beau avoir les meilleures idées, sans nos clients, nos employés et nos fournisseurs, on est zéro. » Bonne continuité à vous, Mme Lavoie !

Noëlla Lavoie en 1996...

… et en 2015.


 

Gala de la restauration de Québec

En 1996, le Gala de la restauration de Québec, un concours qui vise à rendre hommage aux restaurateurs préférés des gastronomes de Québec, en était déjà à sa septième édition ! Devinez qui a remporté le grand prix du concours cette année-là ! Le restaurant asiatique Apsara, propriété, encore aujourd’hui, du sympathique homme d’affaires Bun Tean Khuong. L’établissement, toujours situé au même endroit, sur la rue d’Auteuil, a également été reconnu comme le restaurant préféré du public dans la catégorie « prestige exotique ». La popularité du restaurant ne s’est jamais démentie au fil des années. La preuve : lors du tout dernier Gala de la restauration, en 2013, l’Apsara a encore remporté un xième prix du public dans la catégorie « asiatique ».

Parmi les restaurants gagnants toujours en activité aujourd’hui, mentionnons Le Parmesan. Le color M. Luigi Leoni est d’ailleurs encore le propriétaire de cet établissement maintes fois récompensé au fil des années pour sa succulente cuisine italienne et son ambiance festive.

Les 23 gagnants ayant obtenu le Grand Prix du public dans leur catégorie respective en 1996. Reconnaissez-vous des visages familiers ?


 

Pour toujours en amour avec les voitures anglaises…

Les automobiles de luxe fascinent les lecteurs de PRESTIGE depuis 20 ans. En mai 1996, le premier reportage publié sur ce sujet, qui fera couler beaucoup d’encre au cours des deux prochaines décennies, s’intitule « Le centenaire des belles anglaises ». Aston Martin, Bentley, Jaguar, Rolls-Royce… À cette époque, il n’existait aucun concessionnaire automobile pour ces marques à Québec ; il était possible de se procurer une Jaguar uniquement chez Châtel Automobiles ltée (toujours en activité aujourd’hui, mais spécialisé dans la vente de Mercedes-Benz). Vingt ans plus tard, la situation a tout de même un peu évolué, puisqu’il existe un concessionnaire Jaguar et Land Rover à Québec. Pour les autres marques, il faut se rendre à Montréal… Mais est-ce que les voitures anglaises sont toujours à la hauteur de leur réputation d’élégance et de qualité en 2015 ? Pour le savoir, consultez la chronique de notre expert automobile,Frédéric Masse, qui signe ce mois-ci un compte rendu d’essais routiers de trois modèles Aston Martin.

Jaguar SS, modèle 1936.

La Jaguar XJ6 1996 était en vente chez Châtel Automobiles ltée en 1996.


 

Quelques faits saillants…

En mai 1996, le président de la Chambre de commerce de Québec métropolitain est l’avocat Jean Beaupré. Il terminera son mandat le mois suivant et sera remplacé par Guy Véronneau. Il faut cependant savoir qu’à cette époque, il existe plus d’une chambre de commerce dans la région. C’est en juin 2002, dans la foulée des regroupements municipaux, que les chambres de commerce Beauport-Côte-de-Beaupré, Charlesbourg-Chauveau et Québec métropolitain uniront leurs forces et donneront naissance à la nouvelle Chambre de commerce de Québec.
 


 

Les annonceurs du vol. 1, no 1

Sans annonceurs, aucun magazine distribué gratuitement ne peut survivre. Ayant contracté un prêt de 50 000 dollars pour lancer leur entreprise, les fondateurs, Denys et Pierre Paul-Hus, n’ont pu se verser de salaire avant plusieurs numéros. Merci à ces entreprises qui ont participé à l’essor du magazine PRESTIGE, même si sa notoriété restait à bâtir :

ENCORE EN AFFAIRES
Auberge du Parc (Paspébiac)
Auberge La Courtepointe (Charlevoix)
Boiteau Luminaires
Châtel Automobiles
Fairmont Le Château Frontenac
Groupe AML (devenu Croisières AML)
La caisse populaire Desjardins (aujourd’hui Mouvement Desjardins)
Lavery, De Billy Avocats (devenu Lavery Avocats)
Nourcy
Pastissimo Maître Traiteur
Pomerleau Maître-traiteur
Restaurant Apsara
DISPARUS
Air Alliance
Café de la Paix
Café d’Europe
Concours hippique de Québec
Paramonde (cinéma maison)
Le Bifthèque
Meubles Design Yvon St-Gelais
Mydland Walwyn (racheté par Merrill Lynch)

 

 

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