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La revanche des cerveaux

6 juillet 2015 - Par Pierre Paul-Hus

S’il y eut une époque où la ville de Québec était perçue comme étant la cité des fonctionnaires, ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui. Bien sûr, l’image persiste à cause de son statut de capitale nationale, mais ses pôles d’attraction et ses domaines d’expertise se sont grandement diversifiés, comme en témoigne notre dossier, ce mois-ci, sur le Parc technologique de Québec.

En effet, le Parc « techno », pour les intimes, regroupe un nombre véritablement impressionnant d’entreprises créatrices d’innovation et, par le fait même, de richesse pour notre région. C’est certainement l’un des endroits où il existe le plus de « cerveaux sur deux pattes » au pouce carré. Des matières grises de premier choix en provenance des quatre coins du monde, mais aussi, et surtout, de Québec.

À cet égard, l’Université Laval est une grande institution « productrice de cerveaux ». Sa Faculté des sciences et de génie met au monde les ingénieurs, les mathématiciens, les microbiologistes et les physiciens, pour ne nommer que ceux-là, qui se consacrent aux avancées de la recherche dans les domaines les plus variés. Si pour plusieurs la recherche s’arrête à la compréhension des choses, la réalité est tout autre lorsqu’on entre au Parc techno. À cet endroit, la recherche est plutôt synonyme d’applications concrètes et immédiates dans le quotidien.

L’exemple le plus percutant de recherche appliquée est sans doute celui qui concerne l’astronaute Chris Hadfield qui, lors de son séjour en orbite autour de la Terre, avait apporté un appareil bien spécial, aussi petit qu’une boîte à chaussures, qui lui permettait d’analyser ses échantillons de salive, de sang et d’urine. Par qui avait été conçu ce cytomètre en flux ? Nul autre que l’Institut national d’optique (INO), une référence mondiale dans le domaine de l’optique-photonique, mais surtout, un lieu de haut savoir qui, chaque jour, trouve des solutions concrètes aidant des entreprises à mieux performer. Les retombées économiques de ces avancées technologiques sont immédiates sur la région de Québec.

Autre bonne nouvelle, le Parc techno est toujours à la recherche de nouveaux talents pour pourvoir des postes de haut niveau. Donc, avis aux « génies » de la région ! L’invitation est également lancée aux jeunes assoiffés de technologies (et ils sont nombreux de nos jours !) qui souhaitent exercer un travail valorisant, où la quête du savoir ne reste pas emprisonnée dans une tour d’ivoire. Un avenir brillant les attend, sans qu’ils aient besoin de s’expatrier pour être un jour mondialement reconnus. Québec peut leur offrir tout ça, et bien plus encore !

Un très bel été à tous ! On se retrouve en septembre !

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