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L’Institut national d’optique : Des perspectives exponentielles

6 juillet 2015 - Par Gilles Levasseur

Qui pourrait imaginer la vie sur terre sans lumière ? Personne, évidemment. Posons maintenant la même question, mais en pensant aux très nombreux usages que l’on fait de cette lumière en optique-photonique, l’Internet notamment.

Notre vie quotidienne ne serait certes plus la même. En cette année internationale de la lumière décrétée par l’UNESCO, dirigeons nos projecteurs sur cette science qui révolutionne non seulement notre façon de vivre, mais aussi notre façon de trouver des solutions. D’autant plus que Québec — l’Institut national d’optique en tête — est la référence mondiale en cette matière.

« En définitive, notre rôle consiste à créer de la richesse collective à travers le succès de nos clients. »

Depuis sa fondation, l’Institut national d’optique a contribué à la création d’une trentaine d’entreprises sur la base de transferts technologiques. Discipline transversale, l’optique-photonique touche une multitude de domaines et son développement est exponentiel. « En effet, ses applications constituent bien souvent des avancées radicales qui propulsent les entreprises qui en bénéficient à l’avant-garde mondiale dans leur secteur d’activité », explique le président-directeur général de l’INO, M. Jean-Yves Roy. Voici quelques éloquents exemples de l’inventivité de ses chercheurs…

Des applications de notoriété mondiale

Lors de son séjour en orbite autour de la terre, l’astronaute Chris Hadfield a pu compter sur un bijou de miniaturisation, un cytomètre en flux de la taille d’une boîte à chaussures conçu par l’INO. Cet outil diagnostique, qui analyse des échantillons de salive, de sang et d’urine, est habituellement d’une taille impossible à transporter dans l’espace ; ce modèle réduit ouvre donc de formidables perspectives en ce qui concerne les soins hors des milieux hospitaliers. C’est la firme handyem, de Québec, compagnie essaimée par l’INO, qui en assure la commercialisation, ce qui pourrait la placer éventuellement dans la cour des grands parmi les leaders industriels mondiaux.
À Montmagny, la compagnie Ressorts Liberté fabrique des ressorts pour l’industrie automobile et elle embauche 400 personnes dans cette région. Elle profite désormais de microsystèmes optiques pour détecter automatiquement et instantanément la moindre anomalie dans le métal de ses pièces auparavant inspectées visuellement. La solution a requis plusieurs mois d’intégration dans l’usine, l’équipe de l’INO travaillant en étroite collaboration avec celle du client. Maintenant capable de garantir une qualité totale, Ressorts Liberté est mieux positionnée que jamais pour jouer son rôle de leader dans cette industrie.
Chef de file mondial dans la stérilisation des instruments médicaux, Steris Corporation, de Beauport, a vu l’INO développer une technologie sans précédent sur la planète. Celle-ci détecte la plus infime particule indésirable sur les instruments médicaux après l’étape de la stérilisation ; jusqu’à maintenant, l’inspection était effectuée à l’œil nu. L’entreprise se positionne donc sur l’échiquier international dans un contexte de resserrement éventuel des normes de stérilisation.
Finalement, la compagnie Pavemetrics, de Québec, fabrique et vend partout dans le monde des systèmes de vision numérique mis au point par l’INO et servant à l’inspection d’infrastructures de transport. Installés sur des véhicules, ces dispositifs à laser repèrent automatiquement, à des vitesses allant jusqu’à 100 km/h, des microfissures et des débris sur les routes, pistes d’aéroport, tunnels, etc. « Fait à signaler, se réjouit M. Roy, cette innovation est devenue une norme mondiale. Voilà qui contribue au rayonnement de la région de Québec sur la scène internationale. »

Créer de la richesse

L’INO a des projets d’expansion en Ontario et dans l’Ouest canadien. L’Institut souhaite accroître son effectif de démarcheurs et le nombre de ses équipes d’intégration afin de mettre en place, chez les éventuels clients, les solutions conçues et mises au point à Québec. L’optique intéresse notamment les multinationales de transport par pipelines pour sécuriser à un haut niveau les conduites, ce pour quoi la contribution du gouvernement fédéral est souhaitée.

L’usage de la lumière en optique-photonique


« En définitive, notre rôle consiste à créer de la richesse collective à travers le succès de nos clients, parce que nous créons pour eux des technologies originales, qui révolutionnent la façon de faire des choses et des affaires, et qui leur procurent une longueur d’avance dans leur marché, résume Jean-Yves Roy. Mais en dépit de toutes ces histoires à succès, notre effectif de recherche n’augmente pas pour l’instant, car l’oxygène de l’INO, pour continuer à innover, provient des ententes de partenariat conclues à la fois avec le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral. Nous continuons donc sans relâche, conclut-il, à sensibiliser les décideurs quant au formidable levier économique que constitue l’optique-photonique, non seulement pour notre région et le Québec, mais aussi pour l’ensemble du pays. »

Information : ino.ca

 

 

 

 

 

 

 

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