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EN PAGE COUVERTURE : Institut d’administration publique de Québec - D’innovations en reconnaissances... 30 ans d’excellence !

2 novembre 2015 - Par Johanne Martin

L'année 2015 marque le 30e anniversaire des Prix d'excellence de l'administration publique au Québec. Chaque jour, l'administration publique fait la preuve de sa capacité à instaurer de grands changements, en plus d’être constamment à la recherche d’innovation afin d'améliorer les services aux citoyens. L'Institut d'administration publique de Québec, par l'entremise de ses prix d'excellence, vise à reconnaître le travail des équipes qui se démarquent par l'excellence de leur projet.

Les valeurs d’excellence, de reconnaissance, d’innovation et d’agilité sont précisément celles que promeut, depuis 1961, l’Institut d’administration publique de Québec (IAPQ). L'organisation a pour mission de promouvoir l'excellence ainsi que de valoriser et diffuser les meilleures pratiques des administrations publiques.

« À travers les ans, l’administration publique a clairement démontré qu’elle pouvait être créative et générer un impact positif dans les services offerts à la population. »

- Lucie Robitaille, présidente de l’IAPQ et présidente-directrice générale du Conseil - Photo : David Cannon

« À travers les ans, l’administration publique a clairement démontré qu’elle pouvait être créative et générer un impact positif dans les services offerts à la population. Les Prix d’excellence de l’administration publique du Québec, qui fêtent cette année leur 30e anniversaire, fournissent l’une des trop rares occasions de témoigner de cette qualité et de la faire rayonner », fait d’emblée valoir la présidente de l’IAPQ et présidente-directrice générale du Conseil de gestion de l’assurance
parentale, Lucie Robitaille.

Indépendant de la fonction publique, mais soutenu par celle-ci, l’Institut organise des activités tant pour les administrations publiques provinciale, fédérale et municipale que pour les secteurs de la santé et des services sociaux, de l’éducation et le milieu universitaire. En 2015, l’IAPQ a choisi d’exploiter le thème de la performance, qui fait d’ailleurs l’objet de grandes conférences et de minicolloques à quatre reprises durant l’année.

Marlyne Casey
Directrice générale

-Photo : David Cannon


« Ces rencontres permettent notamment de réfléchir à nos façons de faire sur la base de regards croisés entre praticiens et universitaires », précise la directrice générale de l’IAPQ, Marlyne Casey, qui dirige l’organisme avec la complicité d’un conseil d’administration composé de 21 bénévoles issus des diverses sphères publiques. « L’Institut ne pourrait continuer d’évoluer sans la précieuse contribution et l’enthousiasme de ces femmes et ces hommes de conviction qui sont de véritables ambassadeurs et qui font la promotion de l’excellence », renchérit la présidente, Lucie Robitaille.

Des réalisations qui font la différence

Au Québec, nombreuses sont les réalisations émanant des secteurs public et parapublic qui se sont distinguées au fil des ans dans les différentes catégories à l’honneur – Monde municipal, Éducation, Fonction publique, Gestion des ressources humaines, Initiatives numériques, Rayonnement international, Santé et services sociaux – lors de la remise des Prix d’excellence de l’administration publique du Québec.

Rangée assise : Jasmine Martineau, première vice-présidente du C.A. ; Lucie Robitaille, présidente du C.A. ; Marlyne Casey, directrice générale de l'IAPQ ; et Yves Fortin, trésorier.
Rangée arrière : Hélène Côté, vice-présidente aux communications ; Élise Paquette ; Roger Robitaille ; Lynda Chabot, vice-présidente Prix d'excellence ; Anouk Gagné ; Natalie Rinfret ; Françoise Boudreau ; Nathalie Tremblay ; Denis Garon, vice-président programmation ; Stéphane Marsolais ; Patrick Beauchesne ; Demosthène Blasi ; et Jacinthe Leclerc.
Absents de la photo : Nicole Bourget, Marie-Renée Roy, Moktar Lamari et Guillaume Donati.-Photo : Caroline Grégoire

Connues ou peu connues de la population, ces réalisations ont néanmoins su faire une différence dans la vie de citoyens. L’année 2015 marque, par exemple, les 10 ans d’existence du Service québécois de changement d’adresse. Premier projet interministériel d’envergure en matière transactionnelle à voir le jour, il rendait possible, en 2005, la modification des coordonnées personnelles dans six organisations gouvernementales en même temps.

Le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), en vigueur depuis le 1er janvier 2006, figure également au tableau des réussites soulignées par l’IAPQ. Ce programme, mieux adapté aux familles québécoises, est un moyen concret de faciliter la conciliation travail-famille. Le RQAP mise en outre sur la performance de ses services en ligne… tout comme l’initiative Bibliothèque et Archives nationales du Québec… sans frontières, un autre lauréat des Prix d’excellence de l’Institut.

Revenu Québec s’est aussi illustré, en 2008, avec son projet Indice de richesse. Il s’agissait ici de renforcer et de compléter les méthodes traditionnelles d’intervention pour lutter contre l'invasion fiscale. Le projet a mérité un prix de l’Institut d’administration publique du Canada, en plus de recevoir une récompense de l’Organisation internationale des Nations unies.

« Plus récemment, dans le secteur de la santé et des services sociaux, le Centre jeunesse de la Montérégie, en collaboration avec d’autres partenaires, lançait le projet Mobilis, enchaîne Mme Robitaille. Cette initiative visant à contrer l’exploitation sexuelle par les gangs de rue est devenue un modèle à l’extérieur du Québec. Mobilis repose entre autres sur l’échange d’information et propose des activités et des outils de prévention. »

L’an dernier, dans le domaine de l’éducation, l'Université du Québec a remporté la faveur du jury pour son projet Savoir Affaires. Afin de stimuler l’entrepreneuriat et susciter de nouvelles occasions d’affaires, des étudiants de cycles supérieurs et des postdoctorants ont été mis à contribution au cours d’une semaine intensive d’activités selon une formule qui conjugue les forces vives des milieux économique et universitaire sur tout le territoire québécois.

Enfin, grâce au travail de la Direction du marché du carbone du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et lauréate dans la catégorie Rayonnement international 2014, le Québec et la Californie ont créé le premier marché du carbone lié dans le monde qui soit administré par des États fédérés de pays différents. Depuis, le Ministère est sollicité par plusieurs organismes internationaux pour partager son expertise.

Avec l’ajout d’un nouveau prix – le prix Relève d’excellence décerné à une personne de 40 ans ou moins – et d’une grande conférence portant sur l’innovation, le 30e anniversaire des Prix d’excellence promet de passer à l’histoire. La cérémonie se tiendra le 26 novembre au Centre des congrès de Québec.

« Déposer sa candidature représente un petit geste, mais se traduit par une grande reconnaissance par l’organisation candidate. Les administrations publiques doivent se montrer fières de leurs accomplissements et nous les encourageons, chaque année, à les faire connaître lors de la tenue des Prix d’excellence qui s’appuient notamment sur les partenaires Or que sont Bell, la Banque Nationale, Deloitte, la Caisse de dépôt et placement, La Capitale groupe financier et le gouvernement du Québec », insiste la présidente de l’IAPQ.


Hommage à Jean St-Gelais

-Photo : David Cannon


Remis depuis 1985 à un administrateur ou une administratrice du secteur public qui s’est fait remarquer au Québec, le prix Hommage 2015 sera décerné à M. Jean St-Gelais. L’Institut d’administration publique de Québec a voulu reconnaître sa grande contribution à travers les différentes fonctions qu’il a occupées au cours de sa carrière dans l’appareil public.

Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sciences économiques, M. St-Gelais a occupé différentes fonctions au ministère des Finances de 1985 à 2001, période pendant laquelle il a notamment assuré le rôle de secrétaire de la Commission sur la fiscalité et le financement des services publics et piloté les budgets ayant permis de résorber le déficit budgétaire.

Nommé secrétaire général et greffier du Conseil exécutif en 2001, il a grandement contribué à la conclusion de la Paix des Braves avec la nation crie. En 2003, il prend la direction de l’Autorité des marchés financiers, qui devient l’un des piliers de l’État québécois en matière financière.

Puis, en 2010, M. St-Gelais devient président de la nouvelle Agence de revenu du Québec, où il mettra en avant la lutte contre l’évasion fiscale. De nouveau nommé secrétaire général en 2012, il pilote la refonte du régime minier et la fermeture de la centrale nucléaire de Gentilly 2 à Bécancour.

Enfin, il termine sa carrière comme président-directeur général à la Commission des normes du travail. Tout au long de sa carrière professionnelle, on a salué l’impressionnante capacité de l’homme à mener des dossiers délicats et complexes.



30e édition des Prix d’excellence de l’administration publique du Québec
Jeudi 26 novembre 2015
Centre des congrès de Québec
Pour plus d'information et pour connaître les finalistes  : iapq.qc.ca

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