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Clinique d’Endodontie de la Capitale : Quand la racine va, tout va !

13 novembre 2014 - Par Frédérick Masson

S’ils avaient été passionnés par l’endodontie plutôt que par les querelles opposant les Gaulois aux Romains, René Goscinny et Albert Uderzo, les maîtres derrière les populaires aventures d’Astérix et Obélix, auraient certainement troqué le refrain « Quand l’appétit va, tout va » contre « Quand la racine va, tout va ».

Ce n’est toutefois pas son penchant pour la bande dessinée, mais plutôt celui qu’elle vouait aux dents qui a poussé Marie Gosselin à faire carrière en dentisterie. Après des études à l’Université Laval et quelques années de pratique à titre de généraliste, elle prend la décision d’ajouter à ses bagages une spécialité : l’endodontie. Membre de la cohorte 2007 de l’Université de Boston, l’un des rares établissements à offrir ladite spécialisation, elle revient au Québec avec la ferme intention de partager ses connaissances.

Après quelques années de pratique, Dre Marie Gosselin a pris la décision d'ajouter à ses bagages une spécialité : l'endodontie.

« Je devais avoir quatre ou cinq ans lorsque, pour la première fois, j’ai évoqué mon intention de devenir dentiste, se rappelle la professionnelle, également mère de deux jeunes enfants. Une fois mon objectif atteint, j’avais besoin de plus. Être généraliste n’assouvissait pas ma soif pour la minutie, la précision et la recherche. Ayant toujours eu un faible pour l’endodontie, j’ai décidé de plonger, de déployer tous les efforts nécessaires afin de me hisser parmi les rares professionnels de cette spécialité. »

Sa route croisera alors, de 2007 à 2008, celle du Dr Robert Leclerc, propriétaire de la Clinique d’Endodontie Robert Leclerc, située à Sainte-Foy. Le Dr Leclerc est une personne pleine de ressources, puisqu’il a commencé sa carrière comme pharmacien propriétaire pendant quatre années avant de retourner aux études en médecine dentaire. Après ses études, il est demeuré à l’Université Laval comme professeur adjoint avant de parfaire ses connaissances en endodontie (ainsi qu’en anglais !) à Boston. Fier diplômé de l’Université de Boston en 1986, il a poursuivi sa carrière universitaire jusqu’en 1996 avant d’ouvrir sa clinique spécialisée en endodontie. Bien qu’ils aient toujours gardé contact, les docteurs Gosselin et Leclerc se retrouvent en mars 2014 grâce à un partenariat duquel naîtra la seconde Clinique d’Endodontie de la Capitale, résultant du changement de nom de l’établissement du Dr Leclerc.

Qu’est-ce que l’endodontie ?
Étymologiquement parlant, l’endodontie se définit en deux termes, « endo » et « odonto », signifiant respectivement « en dedans » et « dent ». L’endodontie se décrit donc comme la spécialité dentaire qui traite des problèmes ayant leur origine à l’intérieur des dents, au niveau de la pulpe, communément appelée le « nerf ».
Le traitement endodontique, aussi appelé traitement de canal, est assuré après qu’une anesthésie locale a été administrée. La procédure se décline en quatre étapes de base débutant par l’accès aux canaux de la dent, puis vient le nettoyage et la mise en forme des canaux (de fins instruments sont alors passés dans les canaux afin de les nettoyer et de déloger les bactéries qui s'y trouvent afin d'éliminer l'infection. Entre chaque instrument, les canaux sont désinfectés avec une solution qui aide au nettoyage). S’ensuit le scellement des canaux, procédure au cours de laquelle ces derniers sont obturés avec une tige de gutta-percha (une forme de caoutchouc) qui est cimentée en place afin d’éviter une réinfection. Enfin, l’ouverture effectuée au centre de la dent est refermée avec une obturation temporaire. À la suite d’un traitement de canal, une visite chez le dentiste est nécessaire afin d’effectuer une couronne sur la dent traitée ou une obturation permanente.
« Les endodontistes sont des partenaires importants des dentistes généralistes, puisqu’ils sont spécialisés dans leur domaine. Voilà pourquoi les généralistes n’hésitent pas à faire appel à leurs services. En fin de compte, les patients sortent grands gagnants de cette collaboration », conclut la Dre Gosselin.

Entièrement vouée à l’endodontie, la succursale de Sainte-Foy, située dans la tour Cité de Place de la Cité, mise sur une superficie de 1 800 pieds carrés totalement consacrée à la spécialité. Pas moins de quatre salles opératoires entièrement équipées de microscopes adaptés pour la dentisterie, la radiographie numérique et la microchirurgie permettent au Dr Leclerc de prodiguer aux patients les soins appropriés. Celui-ci est accompagné au quotidien par des dentistes, des hygiénistes, des assistantes et des membres du personnel de soutien. Et en raison de la synergie qui existe entre les deux succursales, les clients de Sainte-Foy dont le cas nécessite la tomographie assistée par ordinateur, une forme de radiographie 3D permettant d’obtenir un meilleur diagnostic et un traitement mieux adapté aux besoins, sont invités à se déplacer vers la clinique de Lebourgneuf.

Quatre mythes concernant l’endodontie
Un traitement de canal, ça fait mal !
FAUX. Les personnes qui ont recours à un traitement de canal associent souvent la douleur précédant l’intervention au traitement lui-même. Grâce aux techniques modernes d’anesthésie et d’analgésie, rares sont les patients qui éprouvent de l’inconfort durant l’opération. Certains sont si bien qu’ils vont même jusqu’à s’endormir pendant l’intervention !
L’infection peut se propager à mes autres dents, voire à certains organes.
FAUX. Bien qu’un abcès puisse causer de l’enflure et parfois de la fièvre, l’infection demeure localisée. Elle ne se transmet ni aux autres dents ni aux organes.
Les traitements endodontiques rendent les dents plus cassantes.
FAUX. Une dent ayant fait l’objet d’un traitement de canal n’est ni plus sèche ni plus cassante. Ce sont plutôt les traitements antérieurs qui sont à pointer du doigt. Par définition, un traitement de canal est requis lorsqu’une dent présente une grosse carie ou un plombage important. Dans ces deux cas, les interventions amènent une perte de la structure dentaire, augmentant l’impression de fragilité.
Le traitement de canal ne fonctionne pas.
FAUX. Réalisé dans des conditions optimales en misant notamment sur des équipements à la fine pointe de la technologie, le taux de succès du traitement de canal effectué par un endodontiste avoisine les 95 %. Toutefois, il est impératif que la dent soit bien réparée et que les recommandations du spécialiste, par exemple l’ajout d’une couronne, soient respectées.

Information

Clinique d’Endodontie de la Capitale, Sainte-Foy 
2600, boul. Laurier, porte 875 (tour Cité)
418 653-6377

 

Clinique d’Endodontie de la Capitale, Lebourgneuf 
1305, boul. Lebourgneuf, porte 306
418 614-ENDO

 

 

 

 

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