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Brynd Smoked Meat : Résurrection rapide

10 mai 2017 - Par Pierre-Alain Belpaire

- Date d’ouverture : 24 avril 2017
- Nombre de places : environ 80
- Propriétaire : José de Freitas
- Gestionnaire : Simon Brosseau
- Style de cuisine : smoked meat, grillades

Fermé en février dernier au grand dam de ses nombreux fidèles, le célèbre Brynd Smoked Meat a (déjà) rouvert ses portes voici quelques jours. Avec à sa tête un habitué des lieux : Simon Brosseau, jadis associé de 1988 à 2004. « Lorsque j’avais vendu mes parts et décidé de quitter le navire, j’étais démotivé, je cherchais de nouveaux défis », explique le nouveau responsable. Quelques années plus tard, le revoilà sur l’avenue Maguire. « José de Freitas est venu me chercher et m’a demandé de m’impliquer. Le projet m’intéressait, j’ai embarqué avec plaisir. Les rôles sont clairement définis : José est l’investisseur, je suis le gestionnaire. »

Après avoir racheté la faillite et la marque de commerce, José de Freitas s’est interrogé sur l’avenir du bâtiment et les chances de réussite du projet Brynd. « On aurait pu tout changer, repartir de zéro, glisse le propriétaire. Mais à Québec, et notamment dans ce quartier, le Brynd est une véritable institution, une maison avec 30 ans d’histoire et une clientèle bien installée. C’est un peu le Schwartz’s de Québec ! Il suffisait simplement de le remettre au goût du jour, de lui donner un peu d’amour… »

Pour y parvenir, d’importantes rénovations ont été entreprises. Cuisine ouverte, plancher de bois, murs lumineux, style industriel … « On a conservé les poutres et boiseries mais on a souhaité donner un look plus contemporain au restaurant, plus tendance », décrit José de Freitas.

Le menu a, lui aussi, été revisité. Si le smoked meat reste, bien évidemment, l’incontournable vedette, le Brynd propose désormais salades-repas, côtes levées et burgers maison. « On sait que les gens viendront principalement pour notre smoked meat mais on tenait à faire plaisir au plus grand monde », argumente Simon Brosseau.

Inaugurées respectivement en 2009 et 2012 (et elles aussi fermées en février dernier), les succursales de la rue Saint-Paul et de Lebourgneuf ne connaîtront pas le même sort que la maison-mère de Maguire : elles ne renaîtront pas de leurs cendres. « Ni à court terme ni à moyen terme », assure le nouveau maître des lieux. Et à long terme ? « J’en serais le premier étonné. »

Source : HRImag

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