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Aston Martin, la charismatique - « Un jour, j’aurai une Aston Martin. »

7 septembre 2015 - Par Frédéric Masse

« Que fais-tu ? Pourquoi n’avances-tu pas plus rapidement ? Il y a d’autres gens qui entreront sur la piste d’une minute à l’autre. »

Indistinctement, j’entends la voix de mon instructeur de course, qui me prie d’appuyer plus fort sur l’accélérateur. « Laisse-moi un peu de temps pour savourer le moment présent, que je lui réponds. Ça fait plus de 30 ans que j’attends ce moment. » Le sourire qu’il me rend vaut tout l’or du monde. Il a compris que je prends mon pied. Quelques secondes plus tard, je m’élance sur une piste de course, longue de 3,2 kilomètres, au son envoûtant des 12 pistons qui s’entrechoquent ; ceux d’une superbe Vanquish, ma voiture de rêve. Je suis aux anges !

Depuis mon tout jeune âge, les Aston représentent, à mes yeux, les voitures ultimes.


Des papillons gros comme des oiseaux

Quelques minutes plus tôt, je me trouvais, les jambes un peu « molles », devant une brochette d’Aston Martin prêtes à se faire prendre. Je contemplais ces sculptures de métal qui, malgré leur âge parfois vénérable (la Vantage date de 2005 : c’est énorme dans le monde automobile), demeurent toujours aussi splendides grâce à de continuelles améliorations. Le plan était clair : nous étions sur cette piste de course pour les essayer et j’avais des papillons plus gros que des oiseaux dans le ventre. J’allais m’élancer ! La journée était parfaite, le soleil radieux, le thermomètre affichait plus de 25 degrés. Mon cœur battait probablement plus vite que lorsque j’ai embrassé ma première blonde. Une chose est sûre, les Aston déclenchaient ce même genre de sentiments en moi. Qui plus est, ma carte de presse indiquait que j’étais le numéro UN sur la liste. Je serais donc le premier à entrer sur la piste. Magique !

Un rêve d’enfance

Depuis mon tout jeune âge, les Aston représentent, à mes yeux, les voitures ultimes. Pas nécessairement les plus performantes (bien que 568 chevaux et une accélération de 0-100 km/h en 3,6 secondes n’est pas chose banale, on s’entend !), mais les plus sexy, les plus désirables et les plus charismatiques du monde automobile. Après tout, même James Bond conduit une Aston Martin, c’est tout dire !

J’ai essayé pratiquement toutes les voitures, toutes les marques (sauf quelques exceptions), mais avoir la chance de pouvoir piloter des Aston Martin, sur une piste de course en plus, c’est un peu comme si je bouclais la boucle. Je l’avoue, j’ai même ressenti une certaine nostalgie à l’idée de réaliser ce rêve de gamin. Je me suis demandé ce qui pourrait surclasser cette expérience automobile. Or, plus tard dans la journée, j’ai croisé le célèbre chroniqueur automobile Jacques Duval, qui sortait d’une voiture, le sourire aux lèvres. Il semblait toujours animé d’une passion inébranlable, et ce, malgré tous les voyages, tous les essais routiers réalisés. Sans le vouloir, M. Duval m’a montré qu’on trouve toujours d’autres passions à entretenir, d’autres voitures auxquelles rêver. 

Aston Martin, la marque fétiche de James Bond.


Un avant-goût sur la piste

« Vroooooom »… Chacun des 12 cylindres de la Vanquish dans laquelle je suis assis, casque de course sur la tête, vient de prendre vie. Après les explications d’usage (que je n’ai pas vraiment écoutées, pour être honnête), j’avais enfin pu appuyer sur le bouton du démarreur… La suite de l’histoire vous sera racontée dans le prochain numéro du magazine PRESTIGE, car il y a trop à dire sur ces magnifiques bolides. « Agace » ? Certainement ! Mais, l’attente en vaut la peine. J’ai patienté pendant 35 ans avant de pouvoir conduire des Aston Martin sur une piste de course ; vous pourrez bien attendre un tout petit mois pour la description de l’expérience de conduite.

En attendant, sachez seulement que le son des moteurs, que ce soit celui de la Rapide, de la Vantage ou de la Vanquish, est tout aussi divin. Il émet un « groooowwwwllll » qui donne des frissons… chaque fois ! Comme toute chose, on doit finir par s’y accoutumer, mais j’en doute.

En écrivant cet article, je me suis revu dans la peau du jeune adolescent, aux bras trop longs, qui rêvait de devenir chroniqueur automobile quand il serait grand. L’adolescent est aujourd’hui (un peu) plus grand, mais visiblement, comme vous avez pu le constater, il n’a rien perdu de son cœur d’enfant. En attendant d’avoir MA Aston Martin, j’ai eu la chance de vivre un rêve que bien des passionnés de voitures caressent et, pour cela, je remercie la vie…

Un immense merci à Décarie Motors (seul concessionnaire Aston Martin pour l’Est du Canada) et Leeja Murphy, de l’agence Pink, pour l’invitation à cette journée toute spéciale, qui se voulait le prolongement de mon voyage en Angleterre, l’an dernier, alors que nous avions visité les usines de Bentley, Jaguar, Land Rover et Aston Martin, tout en faisant l’essai de quelques bolides.

 

 

 

 

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