PUBLICITÉ

Ashton Leblond – Juste du vrai !

26 mai 2017 - Par Pierre-Alain Belpaire

« Ce que nous, nous avons étudié dans les livres de management, lui, il l’a simplement fait d’instinct. » Ces quelques mots à l’adresse d’Ashton Leblond viennent d’Alban D’Amours, ancien président du Mouvement Desjardins. Et ils s’avèrent aussi véridiques que pertinents.

Dans la biographie présentée voici quelques jours, l’auteur Sonia Reid dresse le portrait de ce « p’tit gars du fond d’un rang qui rêvait d’en sortir ». Efforts et persévérance ont permis à celui qui confie « n’avoir reçu presque aucune marque d’affection » de ses parents de réaliser son rêve.

Fasciné par les patates, « un des petits bonheurs » de son enfance, Ashton Leblond voit sa vie bouleversée lorsqu’à 14 ans, il intègre les cuisines du Café Royal de Windsor en qualité de plongeur. Si ce poste lui permet de découvrir les coulisses d’un établissement, il lui offre aussi de goûter, pour la première fois de sa vie, aux frites. « Elles deviennent son péché mignon. Il développe graduellement une fascination pour les patates, principalement frites, fascination qui deviendra avec le temps une véritable passion », note la biographe.

L’arrivée à Québec à 17 ans, l’achat de sa première roulotte (« Bonjour madame (…) Je me demandais si votre roulotte était à vendre ? »), l’inauguration du Ashton Snack Bar, les échecs et les doutes, la recette révolutionnaire de poutine… Le livre revient sur les premiers pas (de géant) du jeune Leblond, sur ses décisions capitales, sur les rapides succès enregistrés. « En six mois, il rembourse le prêt qui avait inquiété sa mère et que son père avait endossé, même si le terme était de 36 mois. Orgueilleux, Ashton n’a pas voulu laisser traîner l’inquiétude de sa mère. Avec fierté, il annonce à ses parents que tout est remboursé, à leur grand étonnement. »

Depuis, l’empire Ashton a, évidemment, bien grandi et compte présentement quelque 25 établissements. À l’aube du cinquantième anniversaire de sa célèbre enseigne, le fondateur a appris à s’entourer, à déléguer, à faire confiance. Et s’interroge, paisiblement, sur la suite des choses. « Ce qu’il souhaite, assure Sonia Reid, c’est laisser son entreprise à des gens portés par la même passion, des gens qui ont à cœur les valeurs qu’il a toujours mises de l’avant, des gens qui savent opérer un Ashton ! »

  • Éditeur : Le Dauphin Blanc
  • Auteur : Sonia Reid
  • ISBN : 978-2-89436-931-9
  • 144 pages (19,95$)
  • Parution : 15 mai 2017

Source : HRImag.com, membre de PRESTIGE Groupe Média

PUBLICITÉ
X