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30 août 2018 - Par Marie-Josée Turcotte, éditrice

© Marjorie Roy, Optique Photo

Je me souviendrai longtemps de l’été 2018. Non seulement j’ai célébré mon entrée dans le club des quinquagénaires, mais j’ai aussi fêté mon 10e anniversaire au poste de rédactrice en chef du magazine Prestige. Ces deux événements m’ont évidemment incitée à tracer des bilans personnel et professionnel.

Sur le plan personnel, un seul constat : la vie est bonne avec moi et je me sens privilégiée sur tous les plans. Mon seul souhait : continuer de focaliser sur les choses importantes et abandonner toutes celles qui compliquent l’existence. Voilà, c’est tout !

Sur le plan professionnel, ce fut plus chaotique, mais ô combien instructif et enrichissant ! En 10 ans, tellement de choses se sont transformées dans le monde des médias et de l’édition. Tous ceux et celles qui ont navigué ou naviguent encore dans ce domaine peuvent en témoigner. Sans capacité d’adaptation, voire de résilience, point de salut.

En 2008, c’était encore les belles années de l’édition imprimée. Puis Google et Facebook sont venus chambouler les perspectives d’affaires ; de nouveaux enjeux se sont dessinés et plusieurs publications n’ont pas survécu à la tempête. Prestige, oui, mais au prix de quelques « restructurations » mineures et majeures. C’est avec regret que j’ai vu plusieurs collègues de travail (devenus des amis avec les années) quitter l’entreprise malgré eux. C’est ce qui fut le plus difficile. Mais en toute honnêteté, le bilan de cette décennie fut beaucoup plus positif que négatif.

Je continue de croire que je pratique l’un des plus beaux métiers du monde : mettre en valeur les gens et les entreprises de Québec par le biais d’une publication de qualité.

Je continue de croire que je pratique l’un des plus beaux métiers du monde : mettre en valeur les gens et les entreprises de Québec par le biais d’une publication de qualité. C’est un privilège que j’aurais bien du mal à abandonner aux mains de quelqu’un d’autre. Et bien que le contexte soit devenu plus hasardeux, il ne me viendrait pas non plus à l’idée de décourager quiconque souhaite se lancer dans cette belle aventure. Si la passion des cofondateurs n’avait pas dépassé leur côté rationnel, à une époque où une récession économique sévissait, Prestige n’aurait jamais célébré ses 20 ans en 2016.

La preuve que Prestige a encore sa raison d’être et occupe toujours une place de choix dans le cœur des gens de Québec : une nouvelle alliance est née cet été. C’est avec fierté que je vous annonce que, dès octobre prochain, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec unira ses forces aux nôtres pour proposer la section CLASSE AFFAIRES à ses membres, à l’intérieur même du magazine Prestige. Deux diffuseurs de succès en affaires, un seul magazine ! Quand on dit que l’union fait la force…

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